Témoignages d'étudiants issus de CPGE

Axelle

L’oral a été primordial dans mon choix puisque ça a été ma première impression de l’école mais aussi ma dernière décision finale. Je ne me souviens que d’une seule personne, une étudiante de deuxième année sur le point de partir aux USA pour un double diplôme. Elle nous a raconté son parcours, et a parlé avec nous pour essayer de nous d├ętendre. Vingt minutes plus tard, je l’ai retrouvée dans le jury en face de moi. Ce qu’elle ne savait pas c’est que, non seulement ce qu’elle avait dit m’avait détendue, mais en plus elle avait renforcé ma détermination et ma motivation. Pendant tout l’entretien, la seule chose à laquelle je pensais c’était :
«Dans deux ans ce sera moi, dans deux ans, moi aussi je partirai à l’étranger ! J’y arriverai !»

Deux ans plus tard, c’était moi, à force de persévérance et en étant pro active au sein de l’ESIGELEC, j’ai décroché mon échange à Polytechnique Montréal et pour l’anecdote, je faisais aussi partie du jury juste avant mon départ !

Le choix de chacun se joue sur des détails, sur des faits concrets ou sur de l’émotion. Nous avons tous nos propres raisons de choisir une école plutôt qu’une autre. Pour moi, le choix final s’est fait avec les oraux. J’ai vu des choses qui m’ont plu chez certains et déplu chez d’autres. Mon choix final a été l’ESIGELEC. Quelle que soit l’école que vous choisirez, faites le pour des raisons qui vous sont chères à vous et vous seul.

Louis

Suite à un bac S-SVT option mathématiques, j’ai intégré une CPGE au lycée Saint-Denis, à Annonay. S’en est rapidement suivi la période des concours, des résultats, des oraux, puis DU choix ! À ce moment là, ce que l’on veut faire n’est pas toujours en adéquation avec ce que l’on peut faire. Soit on se relance dans une troisième année de dur labeur, soit on décide d’avancer en intégrant l’une des écoles dans laquelle nous sommes admis. Et j’ai choisi l’ESIGELEC ! En effet, la dominante ingénierie des systèmes embarqués proposée par l’établissement, semblait être la meilleure alternative pour intégrer le secteur de l’aéronautique et de l’aérospatial. De plus, l’entretien s’étant bien passé lors des oraux, basé sur un aspect plus humain que technique, j’ai pu apprécier le contact avec plusieurs ├ętudiants des promotions précédentes, ce qui a sans aucun doute été l’élément déterminant de mon intégration dans cet établissement. Animée d’une vie associative rayonnante, avec ses promotions de plus de 400 élèves venant du monde entier, j’ai pu constater que la direction investissait beaucoup dans les relations internationales, par le biais de cursus d’échange à l’étranger notamment. Également armée de son propre centre de recherche, l’IRSEEM, et de ses nombreux enseignants-chercheurs, participant au maintien de son niveau de veille technologique, l’ESIGELEC est une référence dans le domaine du génie électrique, et plus particulièrement appliqué aux systèmes embarqués.
J’ai donc fait un pari gagnant en choisissant d’intégrer cette institution, sa création il y a plus de 100 ans lui ayant ainsi permis d’acquérir une grande notoriété, et de développer un impressionnant réseau d’anciens élèves, sur lequel nous pouvons nous appuyer lors de nos projets et de nos stages.
Avoir le choix est une chance, l’important n’est pas d’où tu viens, mais jusqu’où tu iras !

Amandine

J’étais à la recherche d’écoles susceptibles de me faire évoluer dans les systèmes embarqués. L’ESIGELEC proposait cette dominante, de plus l’école avait l’air dynamique et pleine d’opportunités, que ce soient des opportunités associatives, éducatives et professionnelles.
Dans mon entourage, je n’entendais que de bons échos de cette école. J’ai en effet connu quelques personnes qui ont eu l’occasion de passer leur diplôme d’ingénieur à l’ESIGELEC, c’était d’ailleurs par le bouche à l’oreille que j’avais tout d’abord entendu parler de cette école. Elle avait en effet une bonne réputation, un bon classement et la dominante qui m’intéressait, j’avais donc décidé de passer les oraux.

L’oral est un passage important dans le choix de son école. Certes, vous êtes là pour être jugé sur vos compétences mais aussi là pour vous faire une première impression sur l’environnement de l’école, sur l’ambiance, sur la qualité de l’enseignement et sur les anecdotes des étudiants qui sont présents.
L’ambiance lors de ces oraux était très conviviale. Les élèves de l’ESIGELEC ont été très accueillants, très souriants et vous «déstressant» en un rien de temps. Ils nous exposaient les associations, nous donnaient des conseils pour l’oral, nous expliquaient ce qu’ils avaient eu l’occasion de faire et ils nous demandaient de nous présenter chacun notre tour. C’était assez intéressant, surtout de connaître les origines et les horizons de tous les candidats. Il en venait de tout l’hexagone et même de l’étranger ! Je dois avouer que j’ai vécu les oraux de l’ESIGELEC de manière très détendue et très excitée à la fois. Les étudiants n’avaient fait que confirmer que c’était cette école que je voulais.

L’étape importante de cet oral est le passage devant le jury. Cela consistait à tirer au sort un sujet d’actualité ou de culture général, de le préparer pendant 25 minutes et de le présenter devant le jury. En général, les sujets sont créés en fonction des faits divers qui amènent à un débat ouvert. C’est alors que j’ai pensé que le plus important était d’être orga¬nisée, concise, d’argumenter sur ses propos et de ne pas hésiter. Vous vous souvenez des oraux de français ? Et bien, je dirais que la structure est la même, tandis que le sujet lui est certainement plus «facile» ou je dirais plutôt «aisé». Il n’y a pas besoin de préparation spécifique pour ce genre de sujet. Juste être un peu curieux et au fait de l’actualité peut-être. Un fois le sujet développé, et les questions posées, j’ai notamment eu à parler de mon envie d’intégrer l’ESIGELEC pour sa dominante des systèmes embarqués. Je ne connaissais les systèmes embarqués que par les recherches que j’avais pu en faire. L’ESIGELEC offrant un cursus généraliste, cela me permettait de pouvoir changer d’horizon au cas où ma vision de cette spécialité n’était pas ce à quoi je m’attendais. De plus, lors de cette journée, une certaine chose a attiré mon attention, plus que mon attention, mon âme de pilote endormie, ce côté de moi qui cherchait la vitesse, l’adrénaline et l’accomplissement de mon objectif perdu : les 24 heures motonautiques de Rouen !

C’était décidé, une école généraliste comportant une dominante dans les systèmes embarqués, proche des entreprises, ayant une bonne réputation, où la vie associative est importante et active et notamment une association particulièrement attractive pour moi.

Autant de points essentiels et importants qui font que j’ai rejoint les bancs de l’ESIGELEC, un parcours extraordinaire, plein d’opportunités et inoubliable.

Crédit photo : Franck Beloncle